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mardi, juin 27, 2006

Abandon




Quand un petit blog abandonné,
Menace de se suicider,
Quelle meilleure idée,
Que de le laisser seul s'achever ?

Je lui propose des outils divers,
Un flingue, un couteau ou un ver de terre,
Peut-être simplement un effacement pur et simple ?
Comment veux-tu que je trouve une rime en 'imple' ?

La dernière solution serait l'oubli.
Comme un astronaute perdu dans l'univers.
Un jour peut être ce blog sera redécouvert.
Et de nouvelles générations sombreront dans la connerie.

De Trois.

vendredi, mai 05, 2006

début de vieillesse



Mon cher Dustrie du Textil,
je te sens bien fébrile,
car du haut de tes 27 ans,
PES tu touches toujours autant.

En ce jour magique, je ne te saoulerais pas,
en te parlant aquariophile, croute ou caca,
je tiens à te laisser p'nard,
avec un bon verre de pinard.

C'est sur ces mots que je tire ma révérence,
en te souhaitant un bon anniversaire,
un gateau qui ne sent pas le beurre rence,
et plein de jolies put** qui remuent leurs derrières.

Bo Stratus, on the rock again.

mercredi, avril 26, 2006

Gérontophilie ma passion


Tel un parfum à l'odeur éternelle,
Tel un colibris ou un vol d'hirondelles,
S'en allant au loin de quelques battements d'ailes,
Il n'est point de secret que le temps ne révele.

Britannicus, Acte IV scène 4.
Laisse moi te raconter ce secret des Carpates.
Cette jeune fille aux yeux en amande,
S'appelle... Armande.

Elle a 76 ans et toutes ses dents,
Je l'aime, je n'y peux rien, c'est tactile.
Et c'est avec cet amour ardent,
Que j'annonce avec fierté que je suis gérontophile.

De Trois qui vient d'écrire n'importe quoi.

mardi, avril 11, 2006

Elephantiasis mon amour



J'ai les bobbles qui me démangent,
Alors j'les grattent un p'tit peu,
Casper s'il veut il me les mange,
mes boules ridées comme un vieux.

J'ai les bobbles qui tombent aux ch'villes,
Alors je jongle avec elles,
J'les prends dans les mains je joue aux quilles,
Mais Dieu que la vie est belle.

Dustrie du Textil

Le pèt’ de trop


Laissez moi vous conter l’histoire de ce pèt’,
Qui sans l’apostrophe serait puant,
Mais qui, avec, n’est pas aussi prise de tête,
Car il rime toujours avec la fin d’un soir bien distrayant.

Le pèt’ de trop arrive toujours trop tard…
Quand tous ensembles nous sommes sur le départ,
De NainRo sort de ses poches magiques avec un sourire sans fard,
De quoi se rouler un dernier gros pétard.

Tout le monde proteste,
Il est bien tard cher ami, nous nous devons de rentrer, nous sommes tant fatigués !
Mais De NainRo l’atteste,
Le pèt’ de trop est une institution pour l’éternité.

De ses doigts experts sort un petit cône sans autre prétention,
Si ce n’est d’être beau, d’apporter les derniers sourires,
D’une soirée du lundi où nous fumes encore bien cons,
Nous partons alors… en sachant que la prochaine sera bien pire.

Voici ainsi contée l’histoire du pèt’ de trop,
Déjà disparu loin dans nos poumons,
Dans le cendrier ne restent que des mégots,
Nous rentrons bien peinards, heureux d’avoir été si cons.

De Trois.

lundi, avril 10, 2006

O mon amour

En 2004, à la fin de l'été,
nous nous sommes rencontrés.
Sur une autre j'avais des vues,
mais c'est sur toi que je me suis rabattu.

Belle, vêtue de ta robe bleue,
tu m'en a mis plein les yeux.
Le coup de foudre n'a pas été immédiat,
notre histoire est de celles qui se construisent pas à pas.

Avec toi j'ai redécouvert des sensations que je croyais à jamais oubliées,
qu'il est bon de se sentir puissant à tes côtés,
de retrouver le goût de la liberté, de partager ces instants qui durent une éternité.
Comme la chanson le dit si bien, je t'aime, je t'aime et je t'aimerais.

Sur les aspects négatifs de notre relation, j'ai fait un trait.
La peur, le froid, tout çà, c'est oublié,
enfin, disons plutôt que je m'y suis fait,
et si notre aventure est excellente, c'est parce que rien n'est jamais parfait.

Très chère naines, vous avez été trop décevantes et pas très sport,
et maintenant que le niveau est vraiment placé très haut,
il va falloir faire beaucoup d'effort,
pour séparer un nain de sa moto.



bo-stratus & son DR forever

Envies de meurtre

Notre histoire a connue de grands criminels,
Guy Georges, Francis Heaulmes ou Jacques Pradel,
Mais je vais bientôt entrer dans l'histoire,
Car mon patron sera mort ce soir.

J'hésite encore entre différentes méthodes,
Parapluie dans le cul suivi de son ouverture,
ou engager un tueur à gage c'est plus sûr,
qui le sodomisera à sec dès qu'il aura reçu le code.

Mais je sens une hésitation chez moi,
Ne m'ennuierais-je pas sans ce tas de caca ?
Lui qui pimente ma vie de 9 à 20 heures,
Un simple coup de boule pourrait faire mon bonheur.

Ah, Franck qui rit, Franck qui pleure,
Lui faire manger du kiwi à coup d'horodateur,
Et ainsi faire un petit jeu de ballon,
Jongler avec ses couilles c'est carrément bon.

Ce poème a pour but d'exorciser ma colère,
C'est mon patron et je dois le respecter,
Mais si quelqu'un a un parapluie usagé,
Y a pas de souci je le laisse faire.

Dustrie du Textil qui va manger un KFC pour se calmer (merci De Trois)

vendredi, avril 07, 2006

Rivières Pourpres


Purple rain, purple rain
rime avec le mot migraine,
Le lien est évident mon ami,
Si tu as une femme tu as compris.

Les Rivières Pourpres est un roman policier,
Mais dans la triste vie quotidienne,
Ca signifie une abstinence forcée,
T'as plus qu'à gémir comme une hyenne.

Un conseil dans ces moments-là,
Oublie ta bite ou pars à Confesse,
Et médite patiemment auprès de Bouddha,
En attendant que la crue disparaisse.

Dustrie du Textil is back

vendredi, mars 31, 2006

No limit


Non non, non non non non, non non non non… non, non, aucune limite !
Joli refrain à jamais dans ma tête, jolie sornette qui jamais ne me quitte…
Si la répétition me lasse, la profondeur du message m’anime :
Dépasse toujours la limite qui te casse, ne ressemble jamais à Sim.

No no limits, we'll reach for the sky
No valley to deep, no mountain to high
No no limits, won't give up the fight
We do what we want and we do it with pride.

De Trois. (2 unlimited à jamais dans nos coeurs)

lundi, mars 27, 2006

Plume, O ma plume



Plume, prend ton envol,
Plume, je t'affabule,
Plume, viens là que je t'encu..
Plume, tu n'as pas de bol.

Loin de mes desideratas,
Je fais un gros caca,
Loin de Paris,
Je fais mon pipi.

De ce poème, quel est le sens caché,
Hum, ça, personne ne le sait.

Bo-stratus, qui connait le code.

mercredi, mars 22, 2006

Art ficelle

La mode est au minimalisme de l'art, tel un string poétique...

De Trois published by Potan

Priapisme mon amour


« La vie est vraiment dure… »
C’est ainsi que cet ami me susurre,
La dure réalité d’un mécanisme bloqué,
Une volonté tendue pour l’éternité…

De Trois.

mardi, mars 21, 2006

Vers glas

Au loin, résonne le carillon glacial et sans espoir
Le lion est mort ce soir.

Potan

vendredi, mars 17, 2006

Poème Muet






















De NainRo.

Maîtres du monde


Chers Nainpouets, chers Nainpouets,
nos inspirations oniriques s'étendent
au rythme d'une petite brouette
lancée en pleine descente.

Les new-yorkais nous envient déjà,
les bretons admirent nos créations,
bientôt le monde entier se prosternera
comme un pélerin devant nos chaussons.

Oui la richesse et la reconnaissance
sont à notre portée dorénavant,
Et n'en déplaise à Sophie Davant,
son haleine sent la mauvaise essence.

Mais restons sincèrement humbles,
notre génie est incommensurable,
Et comme disait Denise Fable,
j'adore lécher les timbles.

Mes amis, je vous promets avec franchise
un long succès pour notre tour de Pise,
nous sommes plebiscités par toutes les ondes,
Et oui, nous serons donc les maîtres du monde.

Dustrie du Textil, pas mégalo du tout

Poème Africain

Une fermière du Rwanda,
Qui était Hutu de surcroît,
Quitte sa case et sa smala
Pour le marché de Kampala.
Elle veut honorer sa tribu
D'un beau chapon gras et dodu.
Mais elle était peu fortunée,
Et le marchand Tutsi, rusé,
Refusa de baisser le prix
Du chapon par elle choisi.
Me le donnerais-tu,
Dit la cliente Hutu,
Contre une gâterie
Sur ton beau bengali ?
A voir, dit le vendeur,
De cette gâterie quelle serait la valeur ?
Vaudrait elle un chapon ?
Il m'en faudrait la preuve pour de bon.
Aussitôt la bougresse s'enfouit sous le boubou,
Et vite fait jaillir la seve du bambou.
J'ai gagné le chapon, s'exclame l'innocente,
La bouche encore pleine du produit de la vente.
Que nenni' lui répond le volailler acerbe
Tout comme la figure, le chapon tu as perdu
Car comme le dit notre si beau proverbe :
"Turlute Hutu, Chapon point eu"

A. Nonyme

jeudi, mars 16, 2006

Ode à la flemmardise


Quand l’agréable parfum du printemps approche subrepticement,
Que le doux souvenir des vacances revient rapidement,
Je n’ai qu’une seule envie, partir au bout du monde,
Oublier le quotidien pour que le bonheur m’inonde…

Ahhh qu’il est loin le temps de la flemmardise…
Il y a aujourd’hui tellement de gens qui nous disent :
« fais ceci, fais cela », « ouiiii, noooon »…
Je n’ai qu’une seule envie : tous les traiter de cons.

Je veux partir, i wanna leave,
M’échapper de ce quotidien pour ne jamais revenir,
Ne plus rien foutre et laisser ma vie découler de façon narrative,
Me laisser bercer et oublier le pire.

Revenir en enfance, n’avoir que pour seul but le jeu et l’envie,
D’avancer tranquillement dans cette petite vie,
Me créer une bulle où il n’y aurait plus d’heure,
Revenir à ma vraie nature : être un gros branleur !

Je veux m’imaginer comme la tour de Pise,
Qui se penche tranquillement en se laissant aller,
Malgré tous ces gens qui veulent la redresser…
J’honorerai toujours la belle flemmardise.

De Trois.

Casper le petit hamster


Vas-y, c'est à toi que je cause Casper,
toi le confident animal de notre ami Nico,
je te donne un conseil, ne me prends pas de haut,
toi qui te sert de ta maison comme litière.

Que tu le veuilles ou non tu es fragile,
fais donc attention à cette fumée volubile
qui ennivre les sens de tes sympatiques hôtes,
Je sais, tu vas me dire "c'est pas de ma faute".

Casper oh Casper, prends garde à ton cruel destin,
car un petit animal inutile aussi mignon que toi,
on le soigne pas, on le jette et on en rachète un,
je te donne un conseil, profites bien de ton toit.

Et si tu peux être sûr de la gentillesse de De Trois,
méfies-toi de sa compagne aux airs sournois,
du lointain pays communiste d'où elle vient,
on mange les petits hamsters avec les mains.

Moi, je ne t'ai pas encore vu sortir de ton trou,
mais je dois t'avouer que je t'aime dèjà beaucoup,
Je t'imagine embroché dans un joli barbecue,
et t'assaisonner de sauce au radis et au pistou.

Quel est ton nom ? Casper
Mais que fais-tu ? tu te perds
Qu'aimes-tu faire ? une roue arrière
Que manges-tu ? ah oui, que du cacher.

Dustrie du Textil
, qui a peur d'être censuré

mercredi, mars 15, 2006

Le lundi au soleil



Sans nuage, sans mirage, sans rage
Le lundi peut aussi se passer sans orage
Une journée à tant donner, j’en suis en nage
À des gens, qui ne connaissent pas le partage

CPE, Ce n’est Pas Eux qu’en chient comme des porcs
Juste bon à jouer aux petits princes roulant sur l’or
Bien sûr, tous les jours, je me dis que j’ai tort
Mais j’ai réellement l’impression de leur donner mon corps

Ah, viens, viens dans mon cul
Oui, certes, je suis tout nu
Vraiment, pourquoi je continue
À vivre de façon si biscornue

Changer de monde ou carrément de vie
Sont des choses qui donnent envie
Bientôt c’est sûr tout ça se sera fini
Salut, à bientôt et sincèrement merci

Voilà, ce qui m’attend tout le temps
Trouver sa place et surtout de l’argent
Même s’il ne fait pas toujours le bonheur
Il réchauffe malheureusement bien des cœurs

De NainRo.

Berry, Fifi et Loulou



Berry, douce région de mon enfance,
pour toi toujours mon coeur balance,
mes souvenirs s'entrechoquent à foison,
Je te dédie ce poème, ma si belle région.

Que tu sois campagnarde ou urbaine,
dans des lieux insolites tu nous emmène,
de Chateauroux à la belle Quantilly,
Tu es pour moi une ode à la vie.

Au centre de ce microcosme la grande Bourges,
Dont la spécialité est bien sûr la soupe de courge,
qui accueille tous les ans bon nombre de tympans,
dans ce festival musical de notre doux Printemps.

Mais le Berry, c'est aussi ce doux et bon vin,
qui, s'il est à consommer avec modération,
nous fait nous lever avec la douce impression
de vouloir nous prendre la même cuite le lendemain.

Ah Berry, lieu de perdition pour les parisiens,
mais havre de villégiature des Cristoliens,
Mais où les gens originaires de Pithiviers
deviennent charcutiers sans pour autant être berruyers.

Le Berry, c'est toute ma vie,
Le Berry, je te souris,
Le Berry, fô que j'aille faire pipi,
Le Berry, trop tard j'ai fait dans mon lit.

Dustrie du Textil.

mardi, mars 14, 2006

La Muse Muselée (histoire d’un cercle)


On ne parle pas de ce qu’on ne connaît pas
Alors toi qui lit ces quelques poèmes désopilants
Ce n’est surtout pas pour être choquant ou insultant
Mais c’est juste pour rire de ce monde navrant
Dans lequel on ne voit que le bout de son doigt

Écoute, écoute c’est l’histoire de pouets tout petits
Qui ensemble sont plus grands que n’importe qui.

Loin des lois abrutissantes du monde
Et des larmes inondant la terre
Arriver dans cette grande ville immonde
Libéra moult joies dans nos artères

En automne, la fête est plus étonnamment folle
Et c’est au milieu des tas de feuilles mortes
Qu’une bande de nains fit leurs premières cabrioles
Ouvrant leur cœur, abolissant toutes les portes

Souvent, sûrement trop, au plus profond de nos âmes
Nous avons fouillé et exploré chaque personnalité
Juste pour se comprendre, se détendre et s’aimer
Mais sur aucun de jugement nous portâmes

C’est un long roman, c’est une belle histoire
Depuis tant d’années, ensemble nous rions
Pourquoi, on s’en fout et c’est ça qui est bon
Moment de totale liberté, entre potes, bien peinards

Après deux longues années de débauche
Il a bien fallu que quelqu’un nous embauche
Chef d’entreprise, Pub, Célébrités, média
La vie active ne nous mit pas au pas

Maintenant, Le Lundi, c’est soirée caviar
Mais grâce aux nouvelles technologies
C’est comme si on prolongeait la connerie
Qui nous a habité le temps d’un soir

Alors maintenant que tu sais, viens
Ce n’est plus la peine de faire le chien
Vas-y, laisse toi glisser sur ces doux mots
Pour vivre un humour peut être gras et gros
Mais dont le but est l’art du drôle et du beau

De NainRo.

lundi, mars 13, 2006

Hamster à terre


Petite boule de poils à la vie éphémère,
Ventre gargantuesque aux belles couleurs du désert,
Tu dors toute la journée comme un fainéant de ta mère…
Bienvenu dans mon foyer, joli petit hamster !

Tu tournes dans ta roue à la recherche de l’éternel,
Tu explores ton territoire dans la moindre parcelle,
Te jetant dans le vide de ta tour de Babel,
Tu brilles dans ma vie comme un bel arc-en-ciel.

Peluche dynamique créant ton propre univers,
Du fin fond de ta cage inondée de lumière,
Tu hibernes ou te caches à l’abris de la poussière,
C’est pour cela que je t’appellerai désormais… Casper.

De Trois.

dimanche, mars 12, 2006

Blouse d'un réveur idéaliste



Je couche sur papier ma tristesse
face à ces esprits de fine étroitesse,
sous la dictature du politiquement correct,
ne plus pouvoir plaisanter me débecte.

Politique, couleur de peau, religion,
sexisme... et tout plein d'autres tabous.
Je n'en peux plus, je suis à bout,
en parler, en rire, fait trop peur aux cons.

Ces cons ont seulement oubliés
que si de ces tabous on ne parle plus
les problèmes de société ne seront pas réglés.
N'attendons plus et perçons ce furoncle plein de pu.

Nier l'existence d'un génocide, être pédophile,
exposer le porno et la violence aux enfants...
Ne perdons pas de temps avec des censures futiles
et critiquons ce qui est vraiment important et choquant.

Il faut vraiment être con pour se concentrer
et censurer deux-trois mots grossiers ou mal placés,
et, en parallèle, laisser faire ces quelques "hommes"
qui, eux, disent et font des choses vraiment ignobles.

Pour Zeblouse Agathe, par Bo-stratus.

vendredi, mars 10, 2006

Dimanche


Journée coton, soleil et douceur,
Reveil sans matin, le temps n’a plus d’heure
Ouvrir, fermer, bailler, s’étirer au rythme du bonheur
Dieu que cette journée a de la saveur…

De NainRo "qui veut pas être censuré"

Desiteraterra incognita

Mer inconnue de ton inconscient insondable,
Tu erres tel Noé sur cette terre inondable.
Sècheresse de ton cœur devant les desiderata
De ce monde intérieur pollué qui se déshydratera.

Dérivant sur l’océan de tes pensées incongrues,
Tu as le mal de l’air, de mer, de terre, de taire
Tous ces souvenirs qui t’envahissent, intrus.
Sanction de ton âme, tu payes cette amende amère.

Paroles perdues, balles blessantes qui fusent
Tu te caches et te reposes au bord de l’eau
Tu évites les regards et les renards qui rusent.
Enfin sur ce bateau tu te ballades incognito.

Tu avances, dans l’univers inconnu de ce paquebot,
Arche de lumière ; tu sombres dans les abysses
D’un soleil trop pâle pour réchauffer ton pastis,
Cachée sous ton grand chapeau, tu es là, tata Yoyo.

Potan.

Auto censure ma bip



Triste nouvelle pour le nainpouet que je suis,
ma liberté d'expression si chère nous fuis,
Et tout ça à cause d'un con associal de flagueur,
qui recherche l'autorité en surfant pendant des heures.

La question est de savoir si l'on peut dire "con",
sans pour autant se faire dénoncer de cette façon,
par un petit fouille merde en manque de reconnaissance,
qui ferait mieux d'éteindre son ordi et d'aller faire de la danse.

La langue française, de notre maître JC Vandamme, et riche en mots,
mais il n'existe pas des jolis et de moins beaux,
tout dépend la signification qu'on leur donne,
ce qui est important, c'est la façon dont le mot résonne.

C'est également pour ça qu'existe depuis longtemps l'ironie,
ne pas prendre au pied de la lettre tout ce que l'on dit,
ces poêmes peuvent paraître immatures et tendancieux,
mais nous ne demandons pas la clémence des Dieux.

Mais je vais baisser mon pantalon et écarter les fesses,
puique face à la délation il n'y a rien à faire je le confesse,
Le tout pour la longévité du Cercle des Nainspouets,
Mais à ce rythme là, dans pas longtemps la liberté sera muette.

Dustrie du Textil, vénère

jeudi, mars 09, 2006

Au bal des poètes


Je t’ai rencontré à cette belle soirée d’hiver,
Tu m’as dit tout de suite de ne surtout pas m’en faire.
Que tu serais le guide d’une vie non-désuète,
Ahh ce que nous étions bien… au bal des poètes.

Poètes de passage ou poètes éternels,
Nous sommes les garants d’une poésie moderne,
Malgré notre penchant pour la bière à la citronnelle,
Nous garderons toujours l’espoir d’un monde moins terne.

Poets bal of my heart, i will never forget,
That life is a bitch which always need some pets.

Poètes de tous pays, unissons-nous !
Faisons entendre la voix de tous ces artistes fous !
Car au bal des poètes ou ailleurs…
Nous serons toujours… de grands rêveurs.

De Trois pour le bal des poètes.

mardi, mars 07, 2006

Mama, don't let the babies grow up to be cow-boys


Chère Mama, longtemps tu as cru impossible l’idée même de faire évoluer,
Tes sentiments profonds sur les grands sujets de société…
Oh Mama, pourquoi es-tu toujours entourée de tes toys ?
Laisse donc nos bébés devenir des cow-boys !

Cow-boys de mon cœur ou cow-boys de malheur,
Ces gosses ont un avenir, aussi différent soit-il,
Que ce que tu as prévu, avocats ou docteurs,
Laisse les devenir cow-boys, idiots ou fragiles…

Louisiana Woman, Mississippi Man,
We get together every time we can.

Cow-boys magiques aux doux reflets oniriques,
Ces bébés ont tout pour une vie magique.
Maintenant tu as compris que tout ça n’est que du noise,
Tabernacle, don’t let the babies grow up to be cow-boys !

Ces ptits cons se la raconteront avec leurs étrons,
Toujours prêts à se battre ou à se saouler à l’unissons,
Mieux vaut les forcer à choisir une voie,
Bien différente que la vie d’un cow-boys en soi…

Mama, don't let the babies grow up to be cow-boys…
Don't let 'em pick guitars and drive them old trucks
Make 'em be doctors and lawyers and such.

De Trois, sur K-Rose.

vendredi, mars 03, 2006

L'arrivée

Quai d’une gare un matin d’automne,
Elle arrive quelques heures plus tard
Et descend de ce train pensant que ses raisons sont les bonnes,
Elle est là perdue dans ses pensées, l’air agar.

Quand le reverra-t-elle ?
Elle ne le sait pas.
Que fera-t-elle de sa Vittel ?
Elle ne le sait plus.

Elle a pris son envol, tel en était le prix.
Sans se retourner elle a pris le pari de quitter Paris
De leurs solitudes respectives ils auront bientôt beaucoup appris
Mais à mordre à pleines dents dans la vie, gare aux caries

Reviendra-t-elle un jour ?
Est-elle partie pour toujours ?
Elle ne voit plus rien, elle est devenue sourde…
Elle hésite et craint d’avoir fait une bourde.

Elle est déterminée à pousser jusqu’au bout
L’ancienne promesse de ses projets les plus fous
Avançant à pas feutré dans cet univers incertain
Pourtant toujours tentée de rebrousser chemin.

Potan

Les mauvais paroliers sont des bons poêtes

Quand je vois tes yeux,
je suis amoureux,
quand j'entends ta voix,
je suis fou de joie.

ce sont tes yeux noirs,
et je sens ta peau même sans lumière
mais tu cries dans l'eau même en hiver
et brillent tes yeux noirs.

Où vas-tu quand tu pars
dans la rue vers nulle part
mais parle-moi, parle-moi de toi
vas-y, plus fort, j'entends pas.

Tu lèves les yeux vers ton rêve
te remémore et lève, tes pensés t'élèvent,
tu laves, tes points faits de lave
Prêts à briser l'enclave et te refuse esclave.

Et on se prend la main,
et on se prend la main,
un garçon au féminin,
un fille au masculin.

Dustrie du Textil feat des mauvais chanteurs.

Départ


Quai de la gare un matin d’automne,
Tu pars sans crier gare…
Tu prends le train de la vie sans demander l’aumône,
Tu es là… mais tu pars.

Quand te reverrais-je ?
Je ne sais pas.
Que feras-tu de ta vie-je ?
Je ne sais plus.

Tu as pris ton envol, ton choix était pris.
Sans te retourner, tu as dis au revoir à Paris.
Me laissant dans la solitude sans aucune euphorie,
Ce doux matin d’automne ressemblant à un cri.

Reviendras-tu un jour ?
Es-tu partie pour toujours ?
Je ne vois plus rien, je suis devenu sourd…
Je te souhaite quand même un joyeux Yom-Kippour.

Tu as bien réfléchi et pris ta décision.
Mais j’ai au fond de mon cœur la belle impression,
Que l’impérieux désir de vouloir tout changer,
Muera ton choix vers celui de rester.

De Trois.

Ver solitaire




tu me fais pas vraiment chier.

Bo stratus, pouet anal.

jeudi, mars 02, 2006

What I know

I know that you know
that I know Maurice Bejo,
who's living in Saint Lô
with his friend the sparrow.

What I know in the snow
it's that I want to smoke a bedo,
Living in a piano,
That's a thing you didn't know.

I know, I know, Iknow
I like to say no,
and even if you know,
in the ass, mets-toi un marron chaud.

I know Pierre Albaladejo,
You know where is my bureau,
we know how nice is Carlito,
they know, ho yeah, they know.

Dustrie du Textil en how mineur.

Iode à la mer




Oh toi, ma chérie, ma mer,
tu née au bout de ma terre,
de ton infinité limitée
tu me fait réver.

Fille spirituelle de l'océan,
aux bateaux poubelles
tu ne peut dire non
quoiqu'il en soit
tu reste belle et éternelle.

Je ne t'oublie pas.

Bo-stratus.

Vole lapin, vole...


Allégorie de la liberté, tu voles et ne te retournes pas.
Métaphore du rêve, tu cherches ton chemin sans jamais le trouver.
Petit lapin ailé, jobelin sans avenir, pourquoi es-tu si las ?
Je n’ai su te donner qu’un espoir inachevé.

Fly rabbit fly… Fly rabbit fly.
Fly rabbit fly… Right up to the sky !

Je t’ai cherché longtemps… en vain…
Je t’avais vraiment jeté trop loin.
Tu en as profité pour voler vers le lointain,
Désormais j’ère sans lendemain.

When the tables turn and they will turn
Mark my words
It ain't gonna be fun when the rabbit gets the gun !

Eheh, arrêtes mon bonhomme, tu t’es tourné vers l’avenir…
Sans jamais chercher à expliquer tes choix,
Tu as eu du succès à n’en plus finir,
Désormais tu voles seul vers l’Ouganda.

De Trois, tribute to Dustrie du Textil.

mercredi, mars 01, 2006

Un train sec


Tels des chevaliers galopant au loin,
d'un impossible hiver qui me semble si loin,
et les pingouins glissent sur le ventre tels des marsouins,
disait l'homme qui baisait dans le foin.

La vie s'en va quand la chaude-pisse s'en vient,
pas de regret au milieu de mon coeur,
Cercle, de la connerie nous sommes les gardiens,
je fixe la ligne maginot en attendant mon heure.

Es-tu déjà allé à East Side Barrow ?
but I know that you're a bad fellow,
believe in the sky and pray the god of snow,
my friends, look at the sky through the window.

Ce cercle est pour nous l'occasion de finir ronds,
tu as sonné le glas de mon grand désespoir,
le petit bonhomme en mousse suce un suppositoire,
d'ici je les vois crier "bande de cons".

Et alors, que j'aime ces doux chevaliers aux morales profondes,
et tu clames bien haut "mon nom est Monde, Ray Monde",
comment peux-tu dire cela ? Je n'ai jamais compris,
telle est la conviction de notre confrérie.

NainRo Potan du Textil de Trois

mardi, février 28, 2006

Pâte à caisse

Pataques, concept de mon infini volubile,
Quand tu effaces je suis pile,
Quand tu éclaires je suis sombre,
C'est la magie de super concombre.

Pataques tu me rends heureuse,
quand tu a des liaisons dangeureuses,
que le jour se confond avec la nuit,
cinq pluq cinq moins deux égal huit.

Abat-jour Moselle, tunique ?
Me disait sûr de lui Toufik,
Dans son quartier chaud de Villetaneuse
Sa déclaration me rendait heureuse.

Mais qu'est alors un pataques ?
Je ne le sais pas je m'en confesse,
Mais je sais d'où tu sors,
de mon cul sans remord.

Alors mes amis De nainRo, De Trois et Potan,
Tentez cette belle avenutre des mots,
Comme l'avait fait à son époque Robert 2 Niro,
dans un élan d'actor studio allemand.

Dustrie du Textil - Intro De Trois style

lundi, février 27, 2006

Le mur


Tu te dresses, solide et droit, tu ne vacilles pas
Tel l’arbre tu attends que le temps fasse son œuvre
Tu vois, tu entends, tu es le témoin des manœuvres
Gardien des secrets inavouables et des ébats

Mur des lamentations ou mur lamentable
De Chine ou de Berlin, tu es le symbole des guerres
Paix forcée entre des peuples qui ne s’aiment guère
Rempart, tu prends part à ces luttes implacables

Mur mûr tu te désagrèges au gré des intempéries
Tu portes les stigmates des événements et de l’Histoire
Murmures, tu es le réceptacle des prières pour ceux qui ont péri
Portant les joies et les peines, tu es aussi l’objet de leurs espoirs

Immobile, et pourtant tu changes de physionomie
Au fil des heures, la lumière solaire joue sur ta surface
Toujours au même endroit comme une grosse feignasse
Jamais tu ne te bouges le cul pour aller voir tes amis

Potan.

samedi, février 25, 2006

Le château...


Le château, lieu de ma dépravation incongrue,
Tu ne sais pas mais je suis là, réalisant les subtilités de la vie
Il n'est point de volonté que la personne n'a vue
C'est ainsi que je me suis retrouvé sur le chemin de la Nainie.

Regarde devant toi car là est ta volonté,
Sans savoir tu avances vers le chemin de la Vérité.
La tête en arrière Soledad.
Je me reprendrais bien une limonade...

Arrêtes car tu ne sais point
Ce que tu es n'est pas ce que tu penses,
Tu n'es rien, ohhhh non ! tu n’es vraiment rien…
Ce que la vie te donne n'a aucun sens.

Un jour nous saurons ensemble où aller,
Il n'est point de secret que le temps ne révèle
Merde j'ai trop bronzé, je pèle...
Car tel est le chemin de la Vérité.

Le Nain de Trois, feat Potan style.

vendredi, février 24, 2006

Blasphème quand tu nous tiens.

Mère de Dieu, nous entends-tu de ton lieu,
vas-y réponds vieille peau,
Et si tu vois ton con de mari Dieu,
dis-lui qu'on paye trop d'impôts.

Tel est ainsi fait le blasphème,
tout droit sorti d'un épiphénomène,
n'empêche que Madredeus
fait très bien le magret d'anus.

Dieu serait-il susceptible,
ou sucerait-il des piles à combustible ?
I don't know but I can tell you
que quand il éjacule il fait pouyou pouyou.

Dieu ne serait-il pas une vaste supercherie,
juste destinée à organiser des JMJ ?

Alors que tous les croyants lachent l'affaire,
et qu'ils fument des petes par paire.

Dustrie du Textil.

A tous les frères de la cité


A tous les frères de la cité des Camomilles,
A tous les amis qui croupissent à la Santé,
Dites vous bien que ce n’est pas pour des broutilles,
Que nous nous battons pour votre liberté.

A tous les flics de la Cité,
Êtes-vous forces de l’ordre ou gardiens de la paix ?
Je me demande parfois, tant je me fait arrêter,
Mais t’inquiète ouais, toi même tu sais.

Living by the sky and never cry
You’ll fall to the shadow and never grow

A tous les nains Pouets, artistes de mon cœur,
A tous les génies, les créateurs…
Unissons-nous et défions la condition
Que tous nous imposent… ces bouffons.

Ouaich cousin, bien ma gueule ou quoi ?
Tranquille et toi ? vite fait t’as vu…
Telles sont les paroles de gens qui ont perdu la foi,
D’une société qui, à force de lâcheté, les a tous perdu.

Oh happy days, oh happy days,
Don’t care about. I’ll go away.
The cat is in the kitchen every Sunday,
The moonlight shadow will never stay.

De Trois.

RTT




Oh joie, je m'envole, je m'envole
C'est la vie qui est folle
Ou ma tête qui est molle
Voir le monde à l'envers c'est trippant
Mais c'est l'endroit qui est important
Se poser bien peinard en plein vent

Oh joie, je m’envole, je m’envole
Pourtant, ce soir ce n’est pas l’alcool
Qui me répète « vas-y on décolle »
Encore une nuit rouge qui glisse lentement
En Corse, un inuit roux qui pisse longtemps
Comme pour profiter du moment présent

Oh joie, je m’envole, je m’envole
Non, non, je ne suis pas Billy Idol
Allez vous faire foutre avec votre pétrole
Avec vos conneries, vous « faisez » que nous embêter
Et même si perso, j'ai d’autres chats à fouetter
Vous êtes une sacrée bande de riches enfoirés

À votre santé et à celui de votre vie
Je crois que la mienne est au prix
Du baril de cette noire saloperie
Une vie, c’est être riche ou bouffer du riz

Et comme pour effacer les malheurs
oh joie, oh bonheur
ça fait bien quelques heures
Que je n’avais pas réchauffé mon cœur

... Fouya

Oh joie, je m'envole, je m'envole
Heureusement, demain, y’a pas école
Oh joie, je m'envole, je m'envole

De NainRo.

jeudi, février 23, 2006

Un soir au Parc des Princes


Sortie du métro, les supporters avancent en file indienne,
La destination est claire pour tous ces indigènes,
le Parc des Princes, vaisseau spatial sans commandant,
Mais avec un equipage de 40000 trouffions violents.

Quelques brebis égarées dans un virage arrondi
essaient de manifester leur dévotion pour le visiteur,
elles se feront frapper à coup de poteau de corner,
car dans cette antre, les rois sont les sifflets et les cris.

Le coup de sifflet retentit dans ce vide intersidéral,
l'attente est grande de voir enfin son équipe jouer,
mais l'enthousiasme retombe comme un soufflet impérial,
Putain qu'ils sont mauvais ces joueurs Oh yeah !

Comme d'habitude, Paris est dominé et recule
sur des airs de Marseille, Marseille, on t'encule
La vie est ainsi faite dans ce lieu de décadence,
empli d'une fumée suspecte et intrinsèque qui nous encense.

Le spectacle se termine, notre équipe a encore perdu,
Max se lève alors et va pleurer dans les couloirs obtus,
quand à nous qui sommes assez intelligent pour relativiser,
Nous retournons à la voiture avec comme but de nous défoncer.

Allez Paris allez,
Allez Paris allez,
Hohohohohohoho

Dustrie du Textil.

Ze Riseum Innemaille aorte


Tac tac, boum boum, tic tac, oh yeah, oh yeah, my friends
Matin comme hiver, il passe, jamais en retard
Vu la vitesse du temps qui file entre my hands
Au son des rivalités humaines qui sent le lard

Mais combien de ce temps, avant de faire son temps
Les aiguilles avancent et ne reculent jamais
Plus ça va, plus ça va, les mûres cerises d’antant
Cachent les ravages du temps, lâches et laids

Qu’il est joyeux de se revoir de temps en temps
Au nom de la liberté des sens et du sens
Le vrai du faux se mêlent tellement simplement
Le temps est enfin à ma merci, quelle confiance

De mes mains expertes, je façonne l’air ambiant
Le bon moment devient un immense continent
C’est la faculté de lire dans 50 000 ans
Qui me dit que l’on s’aimera bien tout le temps

De NainRo.

mercredi, février 22, 2006

Mon légionnaire

Un homme perdu dans le désert
demande son chemin à un cactus
comble d'ironie pour ce pervers
la plante verte lui perçe l'anus.

Telle est la vie quotidienne
d'un homme sous les drapeaux
prêt à faire moultes guerres
dans ce paysage sans eau,

Excepté les quelques larmes
versées par ce solitaire,
quand il doit avec son arme
enlever les aiguilles de son sphyncter.

Il était fort il était beau,
il sentait bon le sable chaud,
Mon légionnaire.

Dustrie du Textil.

mardi, février 21, 2006

Tribunal

Tribunal, cher Tribunal, tu t'es dépassé...
M'appelant chaque jour à la barre de ton coeur,
Tu n'as pas compris ce qu'est la volonté,
D'unir encore et toujours la gloire et la peur.

Ne juges que ce que tu comprends,
Mais ne cherches pas à comprendre ce qui te dépasse;
Telle est la plaidoirie que tu entends,
Sans savoir que cette histoire me lasse.

Prends toi pour Dieu et tu comprendras,
Que tu es abscons et que tu ne peux pas,
Juger les Hommes comme bon te semble,
Fais gaffe Clooney, j'arrive, tu trembles !

Don't say goodbye because you know it's true,
Don't pass the line, you'll get it through.

De Trois.

Caduque

N'écoute pas ce que l'on te dit,
Mais analyse ce que tu constates,
C'est ce que mon patron m'a dit,
Pour le coup je lui ai pété la prostate,
Il a de la chance ce blaireau,
Il aurait pu devenir eunuque,
Je le clame bien haut,
Pour moi l'autorité est caduque.

Dustrie du Textil.

Dieux

Sur le toit du monde, tout en haut, ils font la ronde
Ils s’ennuient à vivre et soufflent sur le monde
Les humains ne sont pas les bienvenus, avalanches
Sur les sommets enneigés de leurs demeures blanches

Les Dieux cachés dans les cieux font tourner la roue du temps
Les jeux sont faits, rien ne va plus, tout est en suspend
La terre est livrée au hasard mathématique de l’ordre chaotique
Incohérence des lois universelles, théorèmes magiques

Ils jouent tels des enfants, s’amusent d’un rien, de quelque chose
Chatoyantes chatouille des sens, douce piqûre de la rose
Guerre pacifique de cette fleur au fusil, larmes à la main
Fuite nostalgique dans l’avenir au souriant lendemain

Main invisible de la grande tyrannie céleste
Perceptible par delà les mots, par delà les gestes
Vieux barbus fainéants perchés sur vos nuages cristallins
Descendez un peu pour voir et vous ferez moins les malins
Enfoirés

Potan.

dimanche, février 19, 2006

Jaune est la couleur

Jaune est la couleur,
D'un inconscient subordonné,
Aux sous-fifres, à la douleur,
D'un jardin abandonné.

Bleu est l'insouciance,
D'une planète sans avenir,
Notre chemin n'a aucun sens,
Je préfère prévoir le pire.

Vert est ta volonté,
Volonté réelle ou déjà viciée,
Sans jamais te cantonner,
A ce que voudrait la société.

Potan, petit nain des contrées ensoleillées,
Tu vois ce monde à travers un prisme,
Où l'arc en ciel joue de ses couleurs magnifiées,
Pour analyser ce monde sans lyrisme

Jaune est ta couleur.
Couleur de ces rêves brisés,
Et malgré toute la douceur,
Tu as su vraiment te surpasser.

De Trois.

La terre est bleue

La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s'entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d'alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d'indulgence
À la croire toute nue.

Les guêpes fleurissent vert
L'aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

Oeil de sourd
Faites mon portait.
Il se modifiera pour remplir tous les vides.
Faites mon portrait sans bruit, seul le silence,
A moins que - s'il - sauf - excepté -
Je ne vous entends pas.

Il s'agit, il ne s'agit plus.
Je voudrais ressembler -
Fâcheuse coïncidence, entre autres grandes affaires.
Sans fatigue, têtes nouées
Aux mains de mon activité.

De Trois feat Paul Eluard

samedi, février 18, 2006

Océan

Remous dans la rivière tumultueuse de la vie
Nous sommes chaque jours ballottés dans son lit
Ne sachant où aller nous avançons dans le courant
De la force infinie du monde filant dans son torrent

De Trois tu es l’eau, l’air la vie, l’amant,
De Trois tu es flot, flair, Flavie Flamant

D’une douce brise soufflant tranquillement sur le littoral
Nous parvient la rumeur des sirènes du grand large
Capturées dans les filets de la folie flottante d’une barge
Dérivant vers l’infini calme du silence abyssale.

De Trois, nain spirateur
Tu aspires à nous inspirer

Quand les vaguelettes d’un océan de douceur
Chatouillent le sable fin et frôle ton frêle cœur
Sur l’île abritée où les mouettes rieuses en fête
De leur hilarité nous fouette, en nous chiant sur la tête

Potan.

La Clé

Volonté réelle ou inconscience totale,
J'ai gravi chaque échelon me menant à la vie,
D'un pas agile, d'une course sale,
Sans aucun regard vers tous ces ennemis.

Do brazio futchebo' me disait Carlito,
De sa voix rauque et douce sans aucun autre mot,
Qu'un sourire discret me faisait oublier,
Qu'il suffisait simplement... de trouver la Clé.

La Clé ?
Improbable été.
La Clé ??
D'où vient cette volonté ?
La Clé !
C'est ta vie que tu m'as raconté.

La vie d'un nain féroce et pourtant tellement bon,
Grand seigneur des guerres fratricides aux doux airs abscons,
Qui devant les plus grands adore faire le con,
Tel ce Bruno Masure à l'air vagabond.

La Clé... Mais d'où vient tant de bonté ?
La Clé. Réelle erreur ou belle qualité ?
La Clé ! Ahahah, eheh
La Clé... Tu seras toujours dans l'éternité.

Potan, tu as vaincu des hordes entières,
Composées de voyous et d'effroyables brigands,
Des armées terribles te jetant même des pierres,
Tu les as tous terrassés avec ton seul gant.

Tu es la Clé... de ta propre volonté.

De Trois.

vendredi, février 17, 2006

Pestilence salvatrice


Flamme ténébreuse de ce monde intérieur
Méconnu et inquiétant, peuplé d’ombres
Qui s’envolent vers les sphères supérieures
Des nébuleuses oniriques et sombres

Que la force soit avec toi petit scarabée
Que les soldes ne soient plus de petit rabais

Immondices de cette société matérialiste
Qui corrompent les hommes jusqu’à les saouler
Improbables oublis empêchés par cette liste
De courses frénétiques t’attirant vers ce cassoulet

De Trois, crois ce que tu crois, oh oui
De Trois, j’écris vraiment n’importe quoi, oh oui

De trois prends garde à cette épée de Damoclès
De ce néfaste cassoulet qui expulsera les pets de tes fesses
Et de la magie de tes intestins joyeux et grouillants
Dont jaillira l’étron dans ta cuvette en la souillant

Potan.

Un été à Biscarrosse


Quand la brume matinale d'un doux été printanier,
D'une plage isolée du sud-ouest de mon cœur,
Reflète la joie de ton visage d'un sourire ensoleillé,
Tu cours sur le sable sans jamais avoir peur.

Potan... tant de joie.
Potan ! tant d'allégresse.

Quand la nuit s'abat sur tes espoirs les plus fous,
Quand le désespoir t'achève d'une gifle sans nom,
Tu relèves la tête sans me prendre pour un con,
Car tu es la lumière, tu vaincras le courroux.

Potan... tant de courage.
Potan !! Pourquoi es-tu si sage ?

La douce brise qui caresse ton visage,
Qui te fait oublier le pire, même ton boss,
Ce beau matin seul sur la plage,
D'un été... à Biscarrosse.

De Trois.

jeudi, février 16, 2006

Dream, sweet dream


J’ai rêvé qu’un jour la violence terrible du monde
Disparaisse, qu’aucun être n’ait plus jamais faim
Et que la glace qui paralyse nos cœurs fonde
Amis de tous horizons donnons-nous des coups de nain

Oooooouuuuuuuuuuhhh lalala what a superb touchdoooooooooown
Executed by the wonderful, the marvellous Mike Broooooooown

Do you remember when the overcast sky
Teared to let the sunlight open the road of the rainbow
Waiting for the summertime where all the birds fly
And where your mind is escaping through the window

Les chiens aboient et la caravane passe
L’alcoolique boit et les verres cassent

de Trois, rêve, doux rêve d’une vie
Qui toujours s’impose à toi sans soucis
D’amour et de joie bien remplie
tu la mérite, autant qu’un charpé a de plis

Potan.

Hymne à la cry


Quand le soleil couchant d'un doux matin d'été,
N'en peut plus d'ignorer l'immobile volonté,
D'une douce somnolence aux relents de Café,
Café sucré salé au bon goût de macramé.

Remember the old times,
When we used to cry.

Macramé de mon cœur, tu suintes la belle douceur,
D'un café prolongé en très bonne compagnie,
Volonté de mon âme d'être toujours ravi,
D'un été, partager le temps de ta géniale ardeur.

I don't care if you're by,
A good bridge to be mine.

Potan, nain représentant,
A la fois la folie, la formidable vie,
D'une totale harmonie,
Et cela pour mille ans.

de Trois.

mercredi, février 15, 2006

Ode aux rats (on se sent bien)


Nain de Trois soleil de ma vie
Tu brilles par ton absence mon ami
Le rat quitte le navire de la ville de Paris
Mais grâce aux ponts que tu as bâti, il en est quand même ravi

La tête en arrière soledad
La tête en avant, je t’invite à cette jolie balade

Tous nos échanges épistolaires
Nous poussent à épouster l’air
Et faire briller de mille feux les étoiles polaires
Et inonder de notre lumière la terre entière

Les chiens aboient et la caravane passe
Les rats passent et les chauves sourient

De Trois, astre brûlant et écarlate
Radieux ou rat Dieu, toujours tu m’épates
Grâce à toi j’ai bien souvent la rate qui se dilate
Ravivant un rat vivant comme une bonne platée de pâtes

Le nain Potan.

Ôde île de Ré


Sur l'île lointaine de ton absence,
J'ai construit des ponts comblant le vide,
D'une si difficile pénurie de sens,
Où toute émotion retourne mon bide.

Tu es ce que tu es,
Ne l'oublie pas.

Mon Nain Potan, t'éloigner était l'espoir,
D'une vie plus douce et sans contrainte,
Mais la lumière à cédé sa place au grand noir,
Ce vide total qui nous pousse à vider tant de pintes...

10 ans déjà me séparent de toi,
I've been the way totally accured,
But life in disaray cannot be so crueled !
Alors surtout, ne te retourne pas.

L'île de ta vie ne t'isolera jamais,
Des ponts par milliers seront construits,
Par nos petites mains charnelles et sans harnais,
Nous resterons toujours de grands abrutis.

de Trois.

mardi, février 14, 2006

Ôde à de Trois


De Trois petit nain de l’est parisien
Les lumières de la ville dans les yeux
Tu avances à grands pas dans tes bottes de sept lieux
Vers la cabane de Blanche Neige et les sept nains

La tête en arrière soledad
La tête en avant je suis malade

De Trois tes quatrains ne sont pas vains
Ta poésie envahit la moindre parcelle de l’univers
De la plus grande des étoiles, jusqu’au plus petit des vers
Du plus débile des crétins au plus illustre des devins

Va, vis, deviens
Vi-va Argentina

De Trois, quand tu descends de ton poney de bois
Tel un filet d’eau tu t’infiltres dans l’enceinte
Tu pilles, tu violes et mets les femmes enceintes
Guerrier infatigable, tu es vraiment le roi

Le nain Potan.

Petit nain de chine


Potan, petit nain de l'ouest de la France,
Ton humour fulgurant m'a apporté la joie,
De ce matin tranquille j'ai connu l'ignorance,
De ne pas savoir que tu m'apportais la foi.

Ne te retournes pas, oh non...
Ne te retournes pas.

Potan, petit nain des contrées impossibles,
J'ai parcouru monts et rivières avec dans l'idée,
Qu'une folle rumeur aux relents impassibles,
Serait à l'origine d'un improbable été.

Tu es ce que tu es,
Sans savoir où tu vas.

Potan, petit nain de Chine,
Tu harangues les foules de ton humble plumeau,
Sans raison apparente jamais tu ne courbes l'échine,
Putain j'ai envie de chialer tellement tout cela est beau.

Le Nain de Trois.